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AL IDRISSI
(vers 1100
- entre 1165 et 1186)
-
Au milieu de la ville est
une fontaine dont les eaux descendent en cascade et
servent aux besoins des habitants.
Jean-André PEYSONNEL
(1694-1759)
- Dans une maison près d'une
fontaine ancienne environnée de vieilles murailles, on trouve cette
épitaphe.
- Sur une pierre, dans les murailles de
la ville, près de la Fontaine.
Victor GUERIN
(1821-1891)
- La kasbah, actuellement en fort mauvais
état, a l'avantage de renfermer une fontaine appelée Ain
Boutaha dont l'eau est bien meilleure que celle de
la fontaine qui est dans la ville et que les habitants désignent sous le nom
d'Ain Béja. On descend à celle-ci par un escalier de plusieurs marches
qui conduit à une grande cour dont les murs latéraux sont construits en pierre
de taille. A l'extrémité de cette cour, l'eau sort s'un canal antique
aujourd'hui très mal entretenu.
Albert de LA BERGE
(1845-19..)
- Au milieu de la ville est
une fontaine abondante, située au fond d'une
tranchée où l'on descend par un escalier. Les murs de soutènement de cette
tranchée sont bâtis avec d'anciennes pierres romaines où l'on voit encore
quelques fragments de sculpture.
René CAGNAT
- Il existe
dans l'intérieur de la ville
plusieurs sources; la plus importante est celle que
les habitants nomment Aïn Béja; elle est placée au
fond d'une tranchée où l'on descend par un escalier. L'escalier et les murs qui
l'entourent paraissent d'origine romaine. A l'extrémité de la tranchée, l'eau
sort d'un canal antique aujourd'hui très mal entretenu.
Des fouilles récentes
ont dégagé une grande salle voûtée attenant à la fontaine où l'on pénétrait et
d'où l'on sortait par trois portes en pierre de taille.
La salle était dallée de
grandes pierres d'une teinte bleuâtre, d'une sorte de marbre commun; au milieu
on a déblayé une piscine de deux mètres carrés, où l'eau a pénétré de nouveau
dès qu'elle a été débarrassée de la terre qui l'encombrait. C'est probablement
là un de ces bains dont parle El-Bekri dans le passage que nous avons rapporté
plus haut.
Le capitaine Vincent
- Les ruines les plus remarquables sont celles
que les indigènes désignent aujourd'hui sous le nom d'Aïn-Béja;
elles portaient , il y a peu de temps encore, l'appellation d'Aïn-Djehelia (la
fontaine des païens). On y descend par vingt-sept marches en partie usées,
conduisant à deux rangées d'arcades superposées, au fond desquelles sourd une
eau limpide et fraîche qui va se perdre dans un égout romain.










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